Francois weblog

Blog de fotos perso et journal du quotidien et des coups de gueule

mardi 30 novembre

Retour a Londres, donc plus trop de texte ici

Suivez moi plutot en photos sur http://fotolog.buzznet.com

 

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mercredi 17 novembre

FERNANDO DE NORONHA - RECIFE - Retour Londres

Le réveil sonne a 5 heures. Un premier oeil ouvert et je me rapelle vaguement que nous devons rouler sur les 2 kilometres qui nous séparent de la Praia de los Golphinhos. Légerement endormi je mene notre buggy rouge sur le pistes rocailleuse de l´ile, je suis maintenant devenu maitre pour éviter les trous principaux. Arrivé au bout de la piste un panneau indique la limitte de la réserve naturelle, nous laissons donc le buggy pour continuer a pied moins d´un kilometre. Il est 5h0 nous somes en retard. Quatre premiers touristes sont déja sur l´observatoire et deux membres de IBAMA , le bureau de protection de protection de l´environnement brésilien. Nous sommes a 220 metres au dessus de la mer avec une superbe vue sur la Praia de os Golphinhos.
La june directrice de la cellule de protection des dauphins "rotatifs" de IBAMA nous prete des jumelle et nous explique son travail. Quelques minutes a patienter et un premier groupe de dauphins arrivent, on dirait plutot des torpilles dirigées vers la cote dont quelques tetes et ailerons émergent régulierement. Les dauphins viennet dans cette baie tous les matins pour se mettre a l´abri des requins, se nourrir (de lovely petits poissons clorés avec qui nous nagions la veille), et.. se reproduire. D´autres groupes arrivent de gauche a droite, le second membe d´IBAMA s´efforce de répertorier les présents, absents tente de dicerner les blessés a partir de leur arrivée dans la baie jusqu´a leur départ vers 16h. Suivant les jours leur nombre est en moyenne de 450 (2000 maximum observé). Cette baie est la deuxieme baie de regroupement de dauphins sauvages (ni domestiqués ni badgés) apres Kealakekua Bay a Hawaii. La baie des dauphins de Fernando de Noronha est protégée par IBAMA il n´est donc pas possible de se baigner ou meme d´y approcher en bateau.

Nous sommes a l´apogée de ce voyage, cette ile de Fernando de Noronha (dite Noronya) est magnifique par sa beauté naturel, la tranquilité qui y regne et le travail de préservation accompli nous a permis d´en profitter au maximum ... nous partons a midi pur Recife.

Nous sommes arriver samedi dernier a midi, une heure apres nous etions dans l´eau. Dimanche matin nous avions louer un buggy pour pouvoir etre a l´ouverture de la Baie d´Antalaia (certaines plages sont régulers) pour découvrir des poissons aux couleurs incroyables sans avoir a plonger : des piscines naturelles permettent d´observer a 90 centimetres de profondeurs des especes rares, en pataugeant avec tuba et masque, sans palmes pour ne pas remuer le sable.

Lundi a 13h nous avions notre bapteme de plnger. Nous avons traverser 3 iles en bateau pour plonger a 17m de profondeur maximum et sentir pour la premiere fois ce sentiment de liberté, cette beauté et respect de la vie aquatique. C´etait trop fort ! Un instructeur ma profondeur tandis que j´étais libre de ma direction. Je pouvas ainsi aler voir des coraux ou poissons plus intérressants ou suivre Leandro et son instructeur dans son exploration.
Mes amis m´avaient bien prévenu qu´in allait devenir drogué apres y avoir gouter. C´est pour sur que nous allons recommencer.

Mardi nous nous rendons au port de peche, peu ordinaire de nager dans un port, mais celui-ci ne comporte que peu de bateaux et une plage. Nous faisons 20 metres vers masque vers le fond pour enfin découvrir un bateau grec qui a sombrer en 1940. Nous plongeons en apné pour aller voir de plus prés le pont, on se croirait dans un reportage du titanic mais a a peine 3 metres sous la surface et en moins beau (un bateau de transport industriel... )
L´apres-midi nous nous etions renseigner pour les horaires des marées et aller voir les tortues dans la Praia de Sueste, nous avons passer une bonne heure dans léau, ren que les poissons valaient toujours le coup, mais pas de tortues a l´horizon, les variétés du film de Nemo toutes rassemblées sous nos yeux. Le soleil se couchant nous avons croisé de longues anguilles projettant des éclairs (je ne sais pas si c´était d´elles... mais pas rassurant) nous décidons donc de regagner la plage quand une tortue passe devant moi tranquilement ;-) aussi tranquille que dans le film.... Hey Dude !
Nous pouvons ainsi quitter cette ile heureux, nous avons nager avec une des miliers de tortues répertoriées par IBAMA, certaine especes étaient en voie de disparition en 1970 et sont toujours en danger du aux filets de peche et a certaines maladies (certaines se nourrissent d´algues flottantes et confondent souvent avec les détritus !) , nous prenons donc notre petit avion pour Recife ou nous passerons une nuit, puis une derniere nuit sur Sao Paolo et samedi matin Londres.
Je posterais un autre message dimanche vu le périple qui nous atten entre changement d´avions, compagnie aérienne qui va nous bloquer a Salvadore car plus d´argent pour l´essence, et ce n´est peut-etre pas fini... si je ne suis pas au bureau lundi, on est peut-etre coincié entre Sao Paolo, Paris ou London.

Bises.Francois

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vendredi 12 novembre

Dernier Cyber-café avant plusieurs jours...

Je tape ce message de NATAL au Nord-Est du Brésil. Apres Rio ou nous avons voler en delta dont je n´ai toujours pas pu raconter ici, nous avons passer la journée en Buggy a travers les dunes. Sensations fortes, coups de soleil et buffet impressionnant pour déjeuner. Je développerais plus tard.

Demain samedi nous nous envolons de nouveau pour Fernando-de-Noronha (info), une petite ile, pas encore trop touristique car il y est difficile d´y rester trop longtemps car la taxe de séjour augmente considérablement de jour en jour pour ne pas recevoir de nouveaux habitants. Au programme nous prévoyons plonger sous-marine (bapteme donc pas bien profond) et surtout relax... piscine et plage.
Nous serons dans
cette Pouseda (auberge) loin de la civilisation et donc certainement d´internet... quoique...

Donc pas de nouvelles pratiquement jusqu´a la fin de notre séjour....   

A bientot. Francois
PS: j´ai chargé des photos sur http://fotolog.buzznet.com
de Rio.

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jeudi 11 novembre

Vous aurez bien compris que la carte ci-dessous tente de tracer notre parcours :

Sao Paolo -> Porto Alegre (avion)
Porto Alegre <-> Dom Pedrito (voiture)
Porto Alegre -> Rio (avion via escale SP)

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mercredi 10 novembre

Porto-Alegré - flight to Rio

Alors, oú en sommes nous, ce n´est pas évident de mettre a jour ce site par internet, c´est pourtant simple, je tape juste du texte et enregistre.... mais le probleme c´est que je suis aussi en vacances alors bon pas évident de passer tous les jours sur le net .. désolé :-(

Reprenons un peu lá ou je me suis arrété,
MERCREDI 3 NOVEMBRE 2004,

Nous avons donc roulé de Dom Pedrito jusqu´a Porto Alegre (j´ai découvert qu´il n´y a qu´un seul L !)rien de bien passionant.

JEUDI 4,
Shopping pour la soirée du vendredi, rendu la voiture de location, bien content d´ailleurs, car moi qui aime conduire je me passe bien de conduire au Brésil ! ils sont tarés... en plus comme ce n´est pas tres sur de s´arreter aux feux rouges le soir la moitié ne s´arrete pas donc quand on passe au vert, il faut aussi qu´on regarde de chaque coté comme si c´était un stop, j´te jure on a pas idée !
On est bien mieux en bus ou taxi. Il pleut des cordes !

VENDREDI 5,
Il pleut toujours plus légerement, mais aujourd´hui peu importe car plus sympas, on a fait du .. shopping... ! hé oui. Car le Brésil vaut pas mal le coup pour certaines choses : chaussures entre autre !
Une paire de chaussure original d´un design sympas couterait a Londres 80 Livres (800 francs francais... a vous de convertir en Euros, moi j´ai arrété ;-) ici on paye cela l´équivalent de 20 a 30 livres, une paire de trainers de 8 a 20, etc... !
Donc nous voila reparti avec 2 a 3 paires chacun, et quelques vetements ! A peu pres le prix europeen pour les fringues ce qui veut dire que pour un bresilien c´est completement débile. De nombreux centre commerciaux sont disponibles dans toutes les Villes et ouverts 24/24 pour certains, mais ils ne sont destine qu´a la moitié de la population qui peut se le permettre.

Nous rentrons poser les affaires, se doucher et se changer pour aller dans la boite oú a lieu la "Orange Party". Le lieu est sympas, ce n´est pas vraiment une boite mais un bar avec un étage et l´étage est réservé pour les soirées privées. La facade est orange ainsi que quelques murs a l´intérieur, Bruno a bien trouvé. C´est apparemment le lieu a la mode des éleves en cinéma branchés.
A l´étage c´est déja installé le DJ de la soirée. Une jeune fille toute fragile, accompagnée de sa copine une grande perche beaucoup moins fluette, en fait l´étage est pour l´instant pris d´assaut par un banc lesbiennes (c´est une expression anglaise), 6 au total reglent la lumiere, les speakers, le restro-projecteur pour que Bruno projette des films et clips sur la musique. Je suis un peu perdu car ni moi ni Leandro ne connaissons personne, mais elles sont contentes de voir " l´organisateur " qui va pouvoir donner ses directives... et surtout en payer certaines ;-)
Bruno, un ami de Bruno rencontré la veille (facile) arrive également, je me sens déja mieux car au moins il me parle... et anglais, car les filles a partir du moment ou Leandro leur disaient que je ne parlais pas portugais ne m´ont meme pas fait la bises apres lui ! Nous nous mettons a la tache de gonfler des dixaines et dixaines de ballons a l´hélium. J´ai pu enfin jouer a transformer ma voix en hinalant ce gaz ce qui dilatte les cordes vocales ;-)   oui, bon, faut bien s´occuper, si vous croyez que c´est drole de faire la déco !
Les premiers invités arrivent, toute personne vetu d´une couleur orange a droit a un ou plusieurs coupons pour un cocktail orange. La soirée bat son plein, Leandro espérait une dixaine de personnes de son coté, n´en viendra que 2, sa meilleure amie d´université qui est maintenant presque marié et vit a la campagne a élever la fille de son amie (photo) et une autre copine qui était gené en début de soirée car elle est prof et certains de ses éleves sont la... jusqu´a ce qu´elle sorte avec l´un d´entre eux, ensuite elle sera plus a l´aise ;-) (photo).

SAMEDI
rien de spécial, comme un lendemain de fete...
Par contre en confirmant notre vol du lendemain pour Rio, la compagnie VASP - qui avait déja annulé 2 vols lorsque nous étions a Sao Paolo -nous annonce avoir annuler celui-ci pour nous faire voyager le lundi apres-midi... ce qui ferait 24 h de perdu et tous les hotels suivants a changer.

DIMANCHE
Nous décidons donc d´aller a l´aéroport pour discuter avec VASP (car en fait le vol part toujours, ils nous ont donc sorti du vol ... genre surbooking!) avant cela on regarde GOL une compagnie style Easyjet Brazil (orange d´ailleurs) il y a bien un vol dispo pour Rio dans moins d´une heure. VASP fait perdre son calme a Leandro, pourtant il en faut. Nous avions su trop tard que a Londres, que la compagnie est au bord du depot de bilan et que le gouvernement leur a laissé 6 mois, du fait on ne áit pas si on sera rembourser. Tant pis nous prenons donc un billet chez GOL, VASP nos disent rmebourser dans un mois, on prend le risque sinon nous resterions seulement 2 jours a Rio ce serait trop bete.
Le vol part vers 15h, mais ils n´avaient pas précisé qu´il y avait une escale et un changement d´avion, du coup on arrivera vers 18h a Rio.. un jour de perdu dans les transports.

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lundi 08 novembre

WELCOME TO BRAZIL - Dom Pedrito/Los Pampas - 1-2-3/11

Cette grasse matinee de lundi matin fut bien appreciee, pour ce premier jour a la campagne du Sud Bresil nous commencons par un copieux dejeuner. Je suis tout d´abord impressionné par la diversité de plats posés sur la table, mais Leandro m´avait prévenu que les brésiliens n´ont pas la méme tradition francaise d´avoir entrée-plat-dessert, ici on apporte tout sur la table et de toutes sortes. Ce midi: escalope, poulet grillé, pates, frites, salade de légumes, concombres et carrotes en tranches, champignons en sauce, et biensur la Fejuada, sorte de soupe de Haricots Noirs qui est présentes a tous les repas, celle-ci n´est pas la meilleure méxplique t-on car elle n´est pas cuite avec du porc vu qu´ils ont pensé a Leandro, puis le plat qui m´étonne toujours car il est servi en meme temp, ce que nous apellerions le dessert: ananas et papaye et une sorte de mousse au chocolat. Tout un mélange de gouts et sucrés/salés n´a pas d´ordre sur la table brésilienne.

Une bonne vient débarrasser la table alors que je me rend compte trop tard qu´il aurait fallu que je me serve moi-meme de la papaye, pas la peine d´attendre qu´on me serve, du coup le plat repars en cuisine. Maria apporte ensuite un gateau d´anniversaire (du petit frere de Leandro, Bruno 25 je crois) , une sorte d´énorme fraisier qui fait bien 12 centimetres de haut en comptant 2 cms de creme patissiere... humm, bon mais ecoeurant, je n´y reviens pas. Le repas était bien sympas car Bruno parle anglais et Fabio a fait des efforts pour communiquer en anglais ou le plus souvent en portuguais et je me suis rendu compte que la comprehension était assez aisée vu la similitude avec l´espagnol et le francais, du moment qu´il articulait, par contre sa femme Denise, impossible de la comprendre, c´est comme si elle a un accent du Ch´Nord pour quelqu´un du Sud de la France ;-) no offense .

Nous passons l´apres midi a trainer dans la maison, Leandro n´ayant pas revu son grand frere Fabio depuis 3 ans profitte aussi de son nouveau neveu et raconte comment il vit a Londres, non en comparaison avec le Bresil, mais simplement car il habite une grande ville et que Dom Pedrito ou nous sommes est une petiote ville ou rien ne se passe a part l´actualité des vaches. (bon d´accord, je vais développer plus bas). 

Il est maintenant environ 19h30 / 20h, Leandro et moi commencons a avoir faim et j´attend donc que les choses se mettent en place... normal quoi... Ben non, je commence a réaliser que Bruno a grignoter toutes l´apres-midi des snacks que les aide-ménageres ont confectionnés ou un mini hot-dog qu´il s´est fait. Je l´interroge et il me dit juste qu´il mange quand il a faim. Denise n´arrete pas de me proposer des snacks et une biere mais pas vraiment du style apéritifs plutot des mini sandwishs. Fabio a décidé il y a quelques mois de ne pas grignoter le soir mais de sauter carrémment le diner pour faire régime, je suis horrifié de cette solution qui n´en est pas un.
Leandro m´explique donc qu´il avait oublié que le soir ils font comme cela ils grignottent juste debout dans la cuisine ou devant la télé. Nous nous rechauffons un reste de pizza du restaurant de la veille et des restes du midi, ha oui car c´est aussi la nouvelle mode de la haute société des Gaochos de demander un doggy bag en partant du restau ce qui est en fait pas plus mal, la preuve, je crois que cela existait il y a 20 ans en France, donc cela va peut-etre revenir ... :-O
Je suis quand meme assez désorienté par ce rythme du diner et Leandro admet aussi qu´il préfere faire comme en Europe et manger sur une table pour vraiment marquer une pause le soir.

Mardi matin nous nous levons assez tot.... 8 heures, pour aller voir une des fermes familiales que gere Fabio. Leandro était tres étonné que je m´interresse a ce que fait son frere, j´aime bien savoir ou voir en quoi consiste une nouvelle activité que je ne connais pas, a forciori lorsque c´est a l´étranger. Nous sortons donc de la ville, quittons ses routes pavées (comme les anciennes rues de Paris, mais en plus rustique), prenons quelques parcelles de nationales pour se séparer du peu de modernisme qu´il peut y avoir autour de Dom Pedrito et s´enfoncer dans des pistes de terre de couleurs proches de la latérites d´afrique de l´ouest et rouler a grandes pompes grace au 4x4 pickup. Nous traversons de nombreux domaines fermiers oú l´on cultive du riz, éleve des boeufs et des taureaux reproducteurs, les 3 activités principales des Pampas Brésileiros. Le paysage est plat a l´infini avec quelques plateaux tentant de pousser sans grands espoirs, tres vert avec peu de forets mais quelques arbres delimitants naturellement les hectars de terre. Quelqu´un peut-il faire une recherche mais je suis persuadé que l´expression francaise "Etre dans La Pampa" vient de la : au milieu de nul part..... (? ;-)

Fabio a choisi de nous montrer cette ferme car c´est la plus proche de Dom Pedrito, elle est a moins d´une heure, les 2 autres sont plus éloignées et l´une d´entre elles n´est pas géré par lui mais est en gérance. En tranversant le domaine jusqu´a la maison du "gardien" qui est le seul a dormir sur le terrain avec sa famille, Fabio nous explique ce qu´il plante a droite et a gauche, vous l´aurez deviner... du riz ou alors le champ est en jachere ;-) Il travaille avec des cooperatives qui lui fournissent la main-d´oeuvre et le matériel et gere le personnel, le systeme est bien rodé. Ce domaine fermier dans Las Pampas est considéré comme un domaine moyen c´est a dire qu´il fait 650 hectars. De nombreuses vaches bien portantes (ca change des zébus Kristof ;-) nous barre la route et quelques chevaux sont en liberté, les seules clotures entre terrains sont de fins fils électriques et des fossés ou a été posé une gille en fer afin de faire traverser le pickup mais ne permettant pas a un animal de passer au risque d´y perdre un sabot, malin !

Nous croisons des mini autruches sauvages, des hérons, des oiseaux enormes qui s´apellent ici "quero-quero" car ils font le meme bruit qu´une mouette rieuse mais ici ils traduisent "je te vois - je te vois ", ce sera tout pour les animaux sauvages aujourd´hui.
Nous revenons a la ferme et nos deux chevaux ont été attelés, nous n´aurons peu de temps pour chevaucher car nous devons étre revenu vers midi pour déjeuner avec de la famille toute heureuse de revoir Leandro. Mon cheval est peu docile mais je parviens tout de meme a m´amuser et le faire galoper sans qu´il ne s´emballe. Il ne sait a peine marcher au trot car ce n´est pas vraiment l´interet ici, lorsqu´il se met au trot je fais mon "trot-en-levé" comme bien éduqué que je suis et juste par réflex pour ne pas me détruire le derriere, Leandro est mort de rire et de loin les employés aussi... ici on remue avec le cheval, on ne fait pas le snob  ! non, vraiment je ne peux pas, ca fait mal
et ca revient par reflex, tant pis pour ce qu´il diront je continue !

Midi je déguste enfin une Churaskaia, le fameux barbecue des Gaochos, célebre pour de nombreuses viandes différentes aux noms variés (mémoire zéro), des brochette de coeurs de poulet (qui est absolumment D E L I C I E U X), j´étais un peu réticents mais on me répond que les francais mangent bien des escargots et des cuisses de grenouilles ! des "filets mignons" en portugais dans le texte (non traduit donc), des cotelettes, etc.... le tout que l´on trempe dans une poudre marrons comme une sorte de chapelure, mais la fait la différence avec un barbecue de chez nous, sans compter la viande, vu qu´ils connaissent les betes pas de risque d´engueuler son boucher ! Cette fois-ci nous déjeunons chacun notre assiette á la main assis sur une chaise, la table reste au milieu du cercle d´une dixaine de personnes uniquement pour se re-servir, Fabio lui mangera debout sur un coin de table... j´ai vraiment du mal a capter le rythme digestif.

Cet apres-midi nous prenons le pickup avec Fabio, Denise et Felipe qui tient le volant sur les genoux de son Papa pour aller visiter son nouveau travail qu´il a monté il y a 1 an. Interressant, c´est une maison au milieu d´un petit domaine de quelques terre qui renferme un laboratoire d´insemmination. Le terrain héberge une dixaine de taureaux reproducteurs et la maison permet de congeler des centaines de semances et de les expediers a travers le Bresil. Je découvre donc que Fabio est en fait vétérinaire et c´est spécialisé dans les bovins, Leandro m´explique qu´il avait aussi pensé a devenir veto - comme beaucoup d´entre nous - mais qu´il savait bien qu´il aurait été forcé de s´occuper uniquement des bovains des gaochos ce qui l´a vite frené ! ;-)

JE N´Y CROIS PAS !!!! Bush est ré-élu !!! la premiere fois c´était truqué mais la c´est pas possible ! ils sont graves quand meme !

MERCREDI est le jour du retour vers la civilisation -- oups, vers la ville quoi ! oui, bon on peut pas dire que les pampas sont tres excitantes, on s´ennui rapidemment, le soir on était obligé de louer une K7 pour ne pas mourrir d´ennui vu que tout le monde mange quand et ou il veut et se couche tot pour etre a la ferme, au labo ou a son cabinet dentaire pour Denise, il n´y a rien d´autre a visiter, on aurait pu aller a la frontiere de l´argentine mais c´est a 2 heure de la et a part la ville style Andorre (dé-taxe) rien de touristique a moins de 4 a 5 heures de route.
DONC................. EN route pour Porto Alegre. Nous attend la soiree d´anniversaire de Bruno Vendredi soir dans la boite réservée pour l´occasion.

 

PS: Au fait = je n´écris pas a l´avance, tape vite et ne vérifie pas l´orthographe, donc désolé si il est difficile de lire parfois, en plus les claviers sont hyper zarbis avec des accents compliqués a maitríser... apologises ..... Bises.

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dimanche 07 novembre

Dernier jour PORTO ALLEGRE

Peu le temps d´ecrire, nous partons demain pour Rio. La bas non plus nous aurons peu de temps pour un cyber café donc a voir les nouvelles ;-) désolé, pas de récits croustillants ces jours ci. Tout va bien, j´attend surtout de quitter Porto Allegre pour enfin nous dire en vacances, c´est a dire plus de personnes a passer saluer, rendez-vous a se rendre...

Bises, Francois

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mardi 02 novembre

PREMIER JOUR AU BRESIL/NON BRESIL - Sao Paulo - Porto Allegre - Dom Pedrito

Il est 5h du matin lorsque nous atterrissons a Sao Paulo. Une voiture et chauffeur nous y attend, affreté  par Miguel un ami "gaoucho" de Leandro, qui nous mets egalement a disposition un "apart-hotel" dans sa residence (clin d'oeil à Marie-Claire).  L'immeuble se trouve en périphérie de Sao Paulo à 45 minutes de l'aéroport. Nous roulons longtemps sans jamais sembler quitter les nombreux immeubles et tours de la ville. Cette ville est vraiment immense comme nous aurons l'occasion de le confirmer les jours suivants. Arrivée à "Alphaville"c'est un autre décor: la ville a été créer de toutes pièces en s'inspirant d'une film de Godard dont je ne me souviens pas mais qui devait parler d'une cíté idéale futuristique. Les brésiliens l'ont donc appliqués à leurs réalités: elle abrite des quartiers résidentiels entiérement clots dérrière de puissantes grilles, afin d'etre protégé des favelas et surtout de leur vue.

Arrivés à la réception de l'apart-hotel nous sommes priés d'aller dans la salle de restaurant pour le petit déjeuner (il est 6h am). Nous nous attablons au fond de la salle encore vide et quelques minutes plus tard une sorte de cri de joie se fait entendre de la réception, il s'agit donc de Miguel. Leandro m'avait prévenu ... je pensais avoir rencontré quelques "grande folle" mais Miguel les surpassent. Il est surtout très ami avec mon collocataire de Londres, je comprend maintenant pourquoi Diego est tant acteur par moment. Miguel fait assez masculin pourtant, grand, svelte, une barbe de quelques jours bien entretenu, il se dirige vers nous et avec sa casquette et ses énormes lunettes que portait Georges Michael il y a quelques années, habillé tout en noir, il me fait pensé à Michael Jackson, s'il n'avait pas ces faux airs de Catherine Deneuve quand il s'exprime - si si , c'est excellent  ! ;-) . L'essentiel est que j'ai découvert une personne adorable, hyper chaleureux, on a eu du mal à communiquer au début car il ne parle que portugais, mais il est facile de sortir quelques mots en espagnol pour se faire comprendre. Il nous propose d'aller en ville, pous déjeuner, le problème est qu'il nous faut s'occuper pendant plus de 4 heures, Leandro d'aller au Musée de Sao Paulo qu'il n'a jamais vu (Leandro n'a jamais habité à SP), nous voila donc parti (avec le taxi/chauffeur de Miguel), il nous faut bien une heure pour arriver en ville et se garer. Le hasard fait qu'en ce moment le musée abrite des expositions de peintures ... aux 90% francaises, Toulouse-Lautrec, Gaugin, Monet, Manet.. c'est donc plutot marrant car je commence à me plaindre que j'ai l'impression de ne pas avoir quitter l'europe, d'autant que le midi ils auraient prévu de manger japonais ! Leandro m'explique de ne pas attendre de Sao Paulo rien de très brésilien, c'est d'abord une ville hyper internationale, beaucoup d'immigrants japonais, italiens et allemands au début du siècle ont contribués à transformer la ville. Effectivemment nous faisons un peu de shopping dans des galeries de modes, j'ai l'impression d'etre a Soho, bon j'attendrais de changer de ville pour respirer le Brésil donc.

À midi je suis super content de retrouver mon ami Ricardo qui était venu chez Diego à Londres et que j'avais rejoins à Barcelona cet Eté. Nous déjeunons dans un restau sympas - pas typique brésilien vous l'aurez compris - les garcons me commandent une assiette de divers plats habituels pour un brésilien sinon c'était hamburgers partout dans la carte. Pastels (sorte de feuilletés fourrés de fromage ou viande), riz et la fameuse casserole de Haricots à mélanger avec le riz. Très bon.

A Sao Paolo, à part les grattes ciels, il n'y a pas grand chose à voir, peu de monuments et l'architecture des maisons n'est pas super non plus. Je ne prendrais que peu de photos en ville meme car je ne trouve rien de très différent avec ce que l'on peut voir en europe. Ricardo nous propose de lacher le chauffeur et de prendre sa voiture pour que ce soit plus sympas, au moins on a pas un tierce personne pas drole dans la voiture. Je me range tout à fait à son avis, et après négociation avec Miguel à qui on enlève un acquis social on part vers un grand parc plus bas dans la ville (ne m'en demander pas plus sur le plan de cette ville, je n'y comprend rien, c'est juste E N O R M E!) impossible de se garer autour du parc, ils decident donc de rouler "ailleurs" au bout d'une heure je m'apercois bien qu'ils sont plutot perdu, il est 17h50 et au moment de faire demi-tour pour la 10ième fois, Leandro m'avoue ce qu'il se passe: il a réservé un vol en hélicopter au dessus de la ville (c'est la 2ième ville en traffic d'héli privé, la 1ère étant New-York) mais ils ne pensaient pas que ce serait si loin et du fait le vol pour le coucher du soleil à 18h15 risque d'etre loupé, je suis hyper content et excité mais essai de lui montrer que ce ne sera pas bien grave si on le loupe :-(  On continue à rouler quelques minutes et miracle on arrive dans le quartir banlieusard "Iguana" où doit se trouver l'héliport en question. Ils télephonent pour la 5ième fois et on leur indique qu'il s'agit de .. "IguaRana", c'est à dire à l'opposé. Je trouve plutot marrant comme annecdote, on trouve les arguments en notre faveur et on rentre à notre logement pour se changer pour la soirée. ;-)

Sao Paulo ville de gratte-ciels, nous allons donc boire un verre de champagne (principale breuvage de Miguel Deneuve) dans un piano bar très chic, Miguel est dans son élément, qui domine les autres tours. C'est très joli, il fait nuit, la ville brille et devient enfin magnifique. Petit détail : Miguel qui habite SP depuis plus de 6 ans est incapable de nous montrer un repère dans cette vue, car tout simplement il n'y a rien, pas de monument qui surplomb le relief, pas de tour eiffel ou de Big Ben à repérer :-(  On distingue seulement l'Avenue Paolista qui est une large ligne des plus hauts gratte-ciel, le centre des affaires, ou le manhatan Brésilien.

Il est 1h Ricardo nous rejoins au pied de la tour pour nous emmener dans une boite très mélangée pour la soirée apellée "Colours", je suis surpris car un voiturier se charge de la voiture et il ne s'agit pas d'une boite JetSet c'est juste normal ici. Miguel est très embétté car Miguel ne fait pas la queue. Il est bien obligé car c'est une nouvelle soirée et il ne connait donc pas les videurs et managers. Cela ne prendra que 10 minutes de faire la queue, le temps pour Miguel de retourner voir le videur car il n'avait pas vu son coté "glamour"(dixit Miguel) et en lui expliquant que tout de meme il faut bien comprendre que certaines personnes sont spéciales et ne peuvent pas faire la queue comme tout le monde, le videur lui promets pour la prochaine fois, je reste abasourdi  Miguel est incroyable, les gens voient sont coté fausse star mais avec la tchatche qu'il sort ca passe quand meme et il se met tout le monde dans la poche.
Nous continuerons dans une seconde boite pour un after jusqu'à 8 heure du matin car nous devons prendre un avion a 11h30 nous avions donc décidé de ne pas dormir.

Le vol VASP avait été reprogrammé 3 fois depuis sa réservation en aout, Leandro est donc très stressé en allant vers l'aéroport de peur de l'avoir annulé une nouvelle fois ce qui chanboulerait de nouveau tout: la location de voiture a Porto Alegre et l'arrivée chez ses deux frères.

Nous arrivons finalement à Porto Alegre après 2 heures de vol, capitale de l'état de la ville d'orgine de la famille de Leandro. Nous prenons notre voiture de location avec mon permis francais car celui de Leandro a expiré depuis 2 ans, nous avons une Opel Corsa mais de la taille d'une Vectra avec une coffre et 4 portes, pas mal du tout. Nous passons chercher Bruno le petit frère de Leandro et roulons vers Dom Pedrito la petite ville de Fabio le grand frère de Leandro.
Nous n'avons dormi que 2 heures dans l'avion de Paris à Sao Paulo, nous sommes donc éveillé depuis vendredi matin 7h, il est dimanche 15h, avec les 5 heures de dècalage horaire cela doit faire 60 heures moins 6 moins 2h = 52 heures ! Merci les pillules de Guarana et les cafés qui nous tiennent éveillé ;-)

Nous arriverons à Dom Pedrito vers 21h les routes sont parfois des autoroutes payantes mais mal entretenu ou il faut rouler a 80 et parfois des portions de bitunes ont disparus. Fabio et Denise (prononce Denisi) sont tout fier de montrer leur petit Felipe à son oncle qui ne l`a jamais vu il est né il y a 2 ans à peu de jour près. Il était prévu de discuter très peu et d'aller dormir pour mieux en profitter le lendemain, mais ils 'veulent aller à la pizzeria de la ville (8000 habitants) et nous ne serons donc couché qu'à minuit... je tombe de fatigue, je ne relèverais qu'12h le lendemain.

 

 

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lundi 01 novembre

Message temporaire ...

oups... je viens d'envoyer le mail a tout le monde trop vite et pas encore taper ce que nous avons vu samedi et dimanche a Sao Paolo (ou nous n'avions pas dormi pendant les premieres 24heures), Porto Allegre et ici Dom Pedrito... mais ca va arriver.... reconnecter vous bientot ;-)

Je mets a jour dans quelques heures si pas trop creuve'.

En revenche j'ai mis des photos (cliquer sur l'une d'elles en haut de la page). Desole, je dois vous laisser pour faire du cheval ;-)

Posté par fotolog à 17:44 - Brazil 2004 - Commentaires [3] - Permalien [#]
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